Où sont les guerriers ?
Où sont les rois?
Où sont les orgueilleux qui prennent le trône quand on les croit ?
Sofiane.
Où sont les guerriers ?
Où sont les rois?
Où sont les orgueilleux qui prennent le trône quand on les croit ?
Sofiane.
J'étais enfant, d'abord...
J'étais enfant, d'abord, plein d'un amour nomade,
Je ne désirais rien vu que j'étais entier,
Sinon, le samedi, jouer sur l'esplanade
Et le monde c'était les rues de mon quartier.
J'avais une amoureuse artistiquement fade,
Un jour sur deux. Jamais je n'ai vu le papier
Noirci valoir bien plus qu'un smack, qu'une embrassade,
Ni su qu'on pouvait être écrivain, pas pompier.
Si je ne l'étais pas beaucoup furent méchants ;
Il suffisait de rien, les monstres sanguinaires
Ivres de leur pulsion quittaient la cour des grands.
Comme j'aurais aimé qu'ils soient imaginaires !
D'abord j'étais enfant, plein de crédulité,
Jusqu'au jour où j'ai pris une déculottée.
Merci pour cette correction ; fusse rallongeait le vers donc j'ai du modifier l'hémistiche en totalité. J'avoue être heureux que mes poêmes soient lus avec les oreilles. Moi aussi ça me les écorchaient ; pourtant je n'avais pas fait mes révisions de subjonctif mais je sentais bien que ça n'allait pas, à force... Mais bon, on voit bien, à l'absence d'illustration, que ce poème est un peu à l'arrache. Pas trop relu. Sans vous cette faute serait peut-être restée là ; ignoblement là. Merci encore.
Etre prof n'est pas complétement nul, je ne vous en veux pas.