Fragments d'un texte raté : Evidemment! Une fois sorti du contexte... Par ~meggert […] Refrain irrégulier de pages qui se tournent. On est las sur le chemin de la nuit ; las d’écrire, de lire […] ...
Chronique du temps : Extension du prélude. La Femme. Vint la sainte vertu et le mauvais augure, Vint le corps arrondi aux courbes hypnotiques, Vint la chair asservie et l’esprit despotique, Vint ...
Styxs - II : La traversée. Par ~gygr. Charon vint à ma rive avec sa lourde rame, Le flot rouge à sa poupe était le sang des drames Naturels ou voulus accumulés depuis Le pavage du sol et la percée ...
Je te hais. Par ~See-Emily-Play La vie est mieux sans toi, ta présence encombrante Est pour moi un fardeau. L'univers dans tes yeux A absorbé le mien et ton corps délicieux A absorbé mon âme avant ...
Noyade : La mer est sépulcrale aux yeux de l'hydrophobe ; Elle échange aux poumons de l'air contre de l'eau Et la vie s'y enfuit à l'intérieur des globes Qui des lêvres s'extraient pour un ultime ...
Le romantisme pour les nuls : Je t'aime d'amour mon aimée Et mon amour énamouré De part le ciel sera semé ; Jusqu'à la mort je t'aimerai. Peinture : Azzriel666. (On ne sait jamais...)
Sinon tu seras mangé tout cru : Je me relis souvent, à l'affût de mes fautes d'orthographe et de grammaire, à mon âge je découvre toutes ces histoires subordonnées et conjonctives... mieux vaut ...
Tintin aux pays du droit d'ingérence : Cela fait longtemps que je n'ai plus lu Tintin, c'est dommage... J'ai pourtant tout lu de cette oeuvre rocambolesque d'Hergé ; la fois où Tintin se fait ...
Trois jours dans le désert : Jour un. Trois ans dans le désert. Je me fais chier. Je crois m'amuser à viser un rocher avec des cailloux, si je le touche j'aurais gagné le droit de chercher une ...
Trois jours dans le désert : Jour deux. Ca brûle! Mais ça brûle! C'est quoi? Du sable. Merde. Quel rêve faisais-je pour l'oublier? Il est si présent qu'au réveil il m'efface de l'esprit ce qui ...
Trois jours dans le désert : Jour trois. Ah! Ca brûle! Mais de quoi je rêvais? Chaque fois, je me réveille au retour d’un grand voyage dont le décor doit exclure le sable et la pierre. J’ai dû ...
Bilan de l'année : Cette année fut semblable à celle qui suivra ; J'ai brûlé des pays de rêves entassés, Effacé la frontière et la douane. Il sera, Peut-être un de ces jours, temps de me ...
Si il faut apporter aux coeurs des libellules Le parfum du printemps et celui de la pluie Ou un morceau brisé de l'or de nos cellules ; L'ivresse pathétique et le mauvais esprit. Ou les dents de ...
Styxs - I : Rive d'attente. Au bord d'un Styx de sang dans la nuit souterraine, Dont les rives ne sont fréquentées par personne ; Sinon quelques guerriers débarqués de l'arène, Quelques rois ...
Imititations - I : Charles Péguy. J'écris sous le contrôle et le consentement De deux mille ans de vers plaqués dans leurs recueils Et sous le doute affreux et le pressentiment Que leur encre ...
L'étoile invisible. Dans la cour de l'école un vieux platane chauve Et, adossé à lui, une boule de nerfs : Un enfant solitaire aux pupilles de fauve, En tee-shirt sale et court, l'été comme ...
Chronique du temps - Les villes. Vint un temps d’émulsion et de bouillonnement, D’hommes qui, par milliers, se répandaient des plaines Aux rives dans un primordial fourmillement De têtes chevelues ...
Incantations - VI : La compassion. Le sang d'or du prophète et celui du martyr Sont mêlés à ce flux où circule la vie Que la veine contient pour mieux le repartir Mais le sang à la tempe assène : ...
Quelques bonbons pour patienter, imité de Rrose Selavy de Robert Desnos. 1. Tahir2 a des papiers français, ce qui n'en fait pas un français de papier. 2. Certains vivent mal en bande... Ainsi ...
Nils - III : La quête d'Isis. (Le faucon vint au trône, un mot entre le bec, Avec sa main dorée la déesse le prit ; Elle lu... Et malheur! Un pleur de son oeil sec S'échappa car le sort d'Osiris ...
Incantations - V : Le mépris. La gravité du temps se déploie sur les dos Et le néant rappelle en son sein ses enfants : Ces enfants à qui l'aube a légué le fardeau Du rêve inaccompli, de l'ennui ...
Vieux texte, plus d'actualité. J'étais plus con que jeune... Oui! C’est toi, merci…C’est toi, sainte femme, Qui m’as fait sentir le profond amour… Je mis de ma nuit dans ta blancheur d’âme, Mais ...
La révolte des restes. Les pieds frottants le sol et l'esprit au Nadir Je cherche une grossière idée de mon bonheur Et les camions à benne exhalant leur odeur S'arrêtent au tournant avant de ...
A toi le poing levé. Ce monde que nous dénonçons , Où l'exploité a le sourire, Où tout espoir vient à pourrir En puante contrefaçon Nous y vivons et chaque jour Amène l'homme vers la nuit Et nous ...
Je suis un jeune veau ; je ne t'ai jamais lu. Car le triste tropique incise un ciel lointain Encore. Je lirai du Levi-Strauss demain... Amer à dire, en fait, mais je t'ai attendu. Des pages ne ...
Incantations - IV : L'incendie. Qu'il ne reste que cendre et sanglots vaporeux Des avenues, des monts, des plaines, des forêts, Des étages derniers, des recoins d'amoureux Et des tombes jonchées ...
Incantations - III : La mer. En partance à jamais à bord d'un lourd rafiot, Bonne proue brise et tranche, avance et ne romps pas, Avance aveuglément sur l'étendue des eaux Vers l'étoile, la fin, ...
Incantations - II : La vieillesse. Chêne à la bonne foi que tes rides sont belles! Tu as germé croyant, fragile et hésitant, Pourtant tu pries encore, immense et solennel, Lorsque je te consulte à ...
Un très vieux texte à juger avec précautions, comme tout. Un homme dans un tas : Un homme est né... N'importe quand... Son destin était sans âge. Disons qu’il naquit aux environs du comble de ...
Incantations - I : L'enfance. Dans la boîte à jouets myriade d'univers. Entassés en monceau dans un coffre bouffant Combien d'Arche Perdue, combien de Gulliver Prêts à jaillir encore au regard de ...
Un 31 décembre . Dans la ville endormie, à l'ombre des regards, Dans les bras de l'hiver et dans les mains du givre Il s'était installé dans un recoin de gare Et murmurait au mur, abandonné et ...
L'incompris. Je suis incompris : Je suis allé, en tous langages, Réciter mes voeux fous et pieux, J'ai articulé de mon mieux Mes inventions et héritages. Ils n'ont rien compris. Ils n'ont rien ...
Jusqu'où mon vain sanglot ... Jusqu'au delà des gens l'amour que je te porte, Jusqu'au dernier perron de la dernière porte, Jusqu'au Cerbère avide aux babines sanglantes, Jusqu'à l'asile absurde ...
Chronique du temps - Prélude. Les temps étaient réels où les hordes régnaient Sur les sèches toundras et sur les monts venteux. A leur prompte arrivée les lueurs s’éteignaient, Les villageois ...
A René Broissand : Publier un texte réservé, destiné à un proche est une honte, alors par une pirouette je vais y échapper, regardez : La deuxième partie se situe dans un endroit célèbre à mes ...
Nils - I : La mort d'Osiris. ( Mes artères, mon sang, mes reins, mon estomac Se sèment sur les bords du long chemin de Seth, Le céleste chacal et le divin paria, Qui m'a tué jadis en me coupant la ...
Le trou dans la mer : Je quittai le port un Jeudi, adieu France. Que les flots te portent loin, vieux vaisseau! Va trouver tes abysses à la fin du naufrage! je ne veux pas voir ça : ta coque ...
Repos: Près des grands magasins sur les places publiques Le poids de l'assurance et la croix du mensonge Que le paraître est lourd je m'allège et m'allonge Mammifère fainéant, fragile et aboulique
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