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Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 07:26
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

Aux cieux flamands l’aléatoire

Inanité saucissonnait

Le gardien du purgatoire,

Sa femme et ses filles de lait.

 

Paladin démuni de mine

Au champ incestueux, les faux

Narguent Popeye et Adeline

Emportés dans le blé des flots.

 

Puisse ta vergogne, ogre, aller,

Aller, aller, aller lascive

Sous cette demeure passive

Du fuchsia sénégalais.

 

Presque ! Et toujours ! Preste, un dandy

Murit ou fane c’est selon

Ce que réclame votre envie

Et l’innocence des melons.

 

Presque ! Et toujours ! Papilloté

L’hallali fend l’ocre nervure

Et la sou-soupe et le mercure

Du navire pas piloté.

 

Presque ! Ottomane, une Orion

Éclate dans l’amer espace !

Tout est vain, nul, tout meurt, tout passe :

L’humanité, les oreillons…

 

 



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Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 07:17
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

The_birds_by_nbknew.jpg

Par ~nbknew

 

Et l’oiseau d’anthracite envolé du chemin

Picorait la couleur de la perle aurorale…

Quel Tokugawa vint unifier, d’une balle

A la tempe, le règne ouvert du beau matin ?

 

Luthier que la faim damnait, les gargouillis

Au bide et l’être aimé si loin de ta souffrance,

Tu tracassais l’étang où boivent, en errance,

Les vieux oiseaux léguant leurs derniers gazouillis.

 

Et merle, par le noir qui fait hurler ses plumes,

Un autre oiseau lançait l’apanage du jour ;

La sonate intégrale -ou le chant des enclumes-

Sur un amélanchier achevant son contour.

 

Au cou q’Ubris bénit sa majesté le cygne

Altière décolle et, par là-bas s’en va…

Là-bas c’est l’antipode au-delà de la ligne

De feu : C’est le berceau d’où le ciel se leva.

 

D’où l’ahurissement puise sa tragédie 

Tel palétuvier qui fore dans l’éther

Les racines enflées d’un autre paradis

Auprès de l’angle mort où se couche la terre.

 

Toi, l’hypocondriaque ornithologue du

Square, il vole là-bas un condor endémique

Qui, du bec, rend à chaque âme errante son dû 

Sitôt qu’elle a passé l’antichambre cosmique.

 

J’en reviens à l’oiseau d’anthracite oublié

Mangeur d’aube en joyau d’un trait de langue. Ô l’Aube !

Digérée dans sa panse avec son or plié…

Il faut cueillir le fruit vert avant qu’il ne daube.

 



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Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 07:11
- Publié dans : L'atelier.

Ceci est une seule strophe dont chaque vers peut-être interchangé avec le vers qui tient la même place dans sa variante. C'est pas clair... C'est un clin-d'oeil à Queneau quoi !

 

 

La foudre que je tiens, vive autant qu’un python :

Elle brûle mes doigts noircis par sa caresse,

Je n’attends pas la mort engourdi de paresse

Pour que tombe, rompu, le monstre de béton.

 

Dans mes mains, s’énervant, vit la révolution :

Elle est prête, fin prête, et lourde de détresse,

Et je m’en servirai sans faille ni faiblesse,

Pour que l’oligarchie se vide d’un poumon.

 

Je porte du paria la poussière à canon :

Elle palpite, elle est avide de prouesse,

Et de toute étincelle elle est demanderesse

Pour briser chaque chaîne, et maillon par maillon.

 

La pierre est dans le poing, le climat est au bond :

Elle s’acharne à dire : « un peuple entier te presse ! »

J’en ferai bonne usage, et que cet ordre cesse

Pour que l'or-empereur comprenne sa leçon.

 

Imbécile, j’escorte une furie sans nom :

Elle est incandescente et sublime diablesse,

Je la garde et j’attends ; c’est comme une promesse,

Pour faire éclore la justice aux yeux de plomb.

 

J’ai comme legs la flamme aux teintes de passion :

Elle est étanche au deuil, aux rires, à l’ivresse…

Je ne l’oublie donc pas, je l’offre à la jeunesse

Pour que s’ouvre, rougi, l’œil niais du mouton.

 

Ma rage est esthétique et n’orne aucun fronton :

C’est celle d’une masse encombrée de bassesse

Je la donne à qui veut, avec grande allégresse

Pour que les titans d’or se voient courber le front.

 

La lame d’argent brut qui perfore le son :

Elle est notre, mais à qui la première adresse ?

Je l’utiliserai sans prélude, sans messe,

Pour que le dominant mange de son bâton.

 

La mitrailleuse à cent-mille coups en dit long :

Elle est tous les reclus que ce monde délaisse

On la prend vite main - quand on sait qui l’on blesse -

Pour arracher le masque et la contrefaçon.

 

La  fleur de ma colère est proche d’être tronc :

Elle est avide de sang, quoiqu’il n’y paraisse,

J’attends l’évènement, son choc et sa vitesse

Pour unir dans la lutte agathois et breton.

 



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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 07:57
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

 

I

T’ai-je emmené Sarah, mes deux mains dans les tiennes,

Où la lavande est d’or ainsi que son parfum

Un mois d’aout esseulé  loin de l’astre défunt

Qui pousse, dans nos dos, le crin ranci des hyènes ?

 

Il me semble, Sarah, que les valses de Vienne

Nous les avons dansées, parmi  les ormes nains

Dans la jungle soyeuse où crèvent les matins

Comme des bulles bleues avant que midi vienne…

 

Des lieux sans nom ni but j’en fréquente en myriade !

Engloutis, oubliés, noyés dans la triade

Où sans cesse égarés dès la mort de l’enfant…

 

Mais, Sarah, sur ma carte où les croix se confondent

Ils sont notés, chaque aube a vu noircir  ce plan

Par des coordonnées ou par des longueurs d’ondes.

 

II

Donc Sarah, sœur unique à l’épaule de mère,

Nous irons, si tu veux, à dos d’aigle royal

Habiter le palais tout vêtu de santal

Où logeait le roi vain d’une race éphémère !

 

Pour y déguster l’os acide du mystère

Et le sang foudroyé du temps morne et fatal,

Qu’importe d’être pris par les sept bras du mal :

Quand nous serons repus nous quitterons la terre !

 

Mais là-bas ! Seulement ! Là-bas ! Sarah je veux

Voir tes yeux éblouis ! Je veux revoir tes yeux

Ornés par la tendresse autant que la lumière !

 

T’ai-je blessé, Sarah, pour te voir au lit blanc ?

Blanc pareil à ta peau  qu’une fine poussière

Poudre. Où pourrais-je aller ? Sans toi ; que vaut mon plan ?

 


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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 06:52
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

Cas de conscience :

 

 

 

Va, vis et deviens, mon frère, la cité,

Haïe ou lieu d’orgueil, c’est toujours un mensonge 

Crédible… un pâle enfer : un lendemain de songe

Laissant à plus d’un brave un front bas, dépité.

 

C’est un rouage creux mu par l’éternité :

Si l’un meurt l’autre aussi, le cycle se prolonge…

Puis meurt celui qui tient la paroi qu’elle longe

Car la brume d’Aya tue vite, en vérité.

 

Caroline en sommeil dans l’angle d’une cave,

Coupée et recoupée, emporte son lot d’âmes…

 Hélène (pas de Troie) repeint le macadam

 

D’hideux défigurés, tremblants – des puits de bave…

Et la haine ? Et l’argent ? Tant de scènes du drame !

Va, vis et deviens, marin quitte l’épave !

 

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Par dotgfx

 

 

Reste, frère, parmi ceux qui furent tes frères

Tu n’iras nulle part sans les murs qui t’entourent ;

A la lune levée la vie reprend son cours,

Ne sommes nous pas biens : nous qui sommes mystères ?

 

Nous sommes au-delà de tout un règlement,

Pourquoi quêtes-tu donc un enclos loin du tien ?

Ici tu es un homme, ailleurs tu es un chien…

Que me dis-tu travail ? Tu sais d’où vient l’argent !

 

Pour sortir il faut être à un peuple semblable

De la tête aux pieds… De la tête ! entends-tu ?

Nous sommes nés suspects, au moins condamnables

 

Aux yeux des autres. Je te dis qu’il faut te taire

Ailleurs : tu peut-être ouï, mais dès que tu t’es tu !

Reste, frère, parmi nous qui sommes tes frères !

 

 

 


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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 05:44
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

les enfants de la nuit

Réveil noir :

 

Wake_by_pickofdestiny.jpg

Par ~pickofdestiny

A Pitch.

 

Nix, sans fard, vous dévoile une sombre mêlée

D’individus hagards (morts selon la prestance)

Et dès l’aurore fuit sans prendre de distance

Pour vous pendre au  matin, l’âme déboussolée.

 

Vous vous levez pendu, prunelle constellée

De caca  - l’existence épuise, l’existence

Attente à sa personne, est  sa propre sentence - :

Voici levé l’aveugle à la gorge scellée.

 

Vous êtes neuf pourtant votre face est fêlée,

Votre cervelle est lourde et l’urinaire instance

Vous agite… mouillé, pendu, sans consistance

 

Vous allez droit au bain : droit vers l’eau rappelée,

Puis, elle, en un instant, de la courbe déborde

Car vous y plongez nu pour retirer la corde.

 

 

 

 


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Mardi 27 juillet 2010 2 27 /07 /Juil /2010 05:32
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

Epopées 

ou les enfants de la nuit :

 

Gods___Myth_by_GENZOMAN.jpg

Par * genzoman

 

 

 

 

As-tu vu l’écheveau de la sanglante Histoire,

Hennissant, au galop sur un tapis de corps

Décomposés de là, de ci ; les tristes sorts

Qu’un vieux poing décharné rougit sur l’écritoire,

 

La mort qui perle aux fronts sous l’arche fantastique

Elevée par delà le champ de l’œil humain

Et l’univers brulant renversé d’une main 

Que n'étreignit jamais l’idole de plastique ?

 

Télémaque accablé par les bouches perfides

Vit l’homme véritable et toi, divin lecteur,

C’est l’annonciation de l’homme prospecteur

Du feu  primordial en tes rêves splendides !

 

C’est la mêlée au cœur de laquelle Anastase

Guidait, sage, Byzance aux temps intestinaux ;

C'est le fruit triomphal qu'envenime l'extase !

 

C’est un fléau : le seul aux oreilles de chien

Dont l’iris en fureur semblait des hauts-fourneaux ;

C’est Atlas enchaîné dont la terre est le lien ;

 

Surgie d’un mont béant, c’est l’ode titanesque

Qu’Hélios l’Hypérionide assume de son sceau 

Et que nul ne cadra dans la grandeur des fresques !

 

Au terme des lueurs un peuple entier s’extrait...

Il est dit qu'un jour il s’envolera d’un trait

Car, apitoyée, Nix reconnaîtra les siens.

 

Donc écoute le chant qui s’ôte d’une rue ;

Ce petit air, de rien, que trop de faste tue,

Digne d’être entendu si l’on se penche bien.

 

 

 

 

 

 

 



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Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 07:38
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

La révolte des légumes :

 

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Par egoodwinart

 

 

« -Artichaut je te plume et je mange tes ailes ! »

 

Quel légume envolé du terreau vert de prêles

Jaillit devant la lune, à cette heure des morts ?

Sorcière du sabbat, de tes sinistres sorts

Lequel hante, violent, les fibres sur ma table ?

Une carotte fut un pieu redoutable

Qui tenta de percer la plupart de mes yeux !

 

Mon repas rebellé parti devers les cieux

Il ne me reste qu’elle, étrangement vivante :

Elle hésite… soudain, respiration lente,

Elle vit… aussi vite elle redevient fruit

-ou légume, elle est rouge et propage du bruit...

 

Sorcière ton sort qui lève la primeur

Légumineuse atteint-elle telle tomate

Qui doucement soit vit, qui doucement soit meurt,

Enfin : puis-je ingérer cette chose écarlate ?

 

 



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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 04:59
- Publié dans : Avant Calliope à tout prix( Calliope a tout pris).

The Bird is the word.

 

 

 

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Par ~ Bruno Sousa

 

 

Aujourd’hui perce, point,  s’apprête...

Au pampre  la bergeronnette

Pépie (car nullement tarie)

Son aubade qu’un  vent  charrie

D’aigrefin à berger honnête.

 

Je la tue puis l’épie, sceptique :

Quel la, quel do excite, pique

L’exigüité qu’est sa tête ?

Quel sein exquis de muse tète

L’oiseau, déité  poétique ?

 

 

 


 



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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 18:31
- Publié dans : Twelve tracks for E********.

 

 

Être reine ici-bas… Quelle est cette berceuse 

Que chante tendrement le chœur des digitales ?

Il dort (doute quant à son réveil par la main de l’azur), il vit.

Femme aux bras pétris dans la glaise maternelle. Elle le berce… tout doux - mini-cils clos vibratiles - elle embrasse de chaleur son front d’un regard amusé, son enfant, il est mignon :

Il rêve.

 

 

 

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Par ~dustyfox

 

 



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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 18:27
- Publié dans : Twelve tracks for E********.

 

 

 (le premier déballa les frasques de la gloire…)

D’immenses jambes pendent à son bassin ! Sont-elles faites pour mieux accompagner ou pour mieux fuir ?

Il ne peut  pas répondre car il est déjà loin, dans l’odorante mangrove

avec  ses mots de gloire.

 

 

 

Human_legs_served_by_vanoostzanen.jpg

Par ~vanootzanen

 

 



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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 18:21
- Publié dans : Twelve tracks for E********.

 

La reine est seule. Et Lui. Et lui… Et lui ? Et lui !

Laisse-le si tu vois tes vêtements de lambeaux, son œil jaune paludique, tes voisines la fosse et la poussière, visage à travers cette fenêtre qui n’est qu’un trou maladroitement carré ; regarde ! le

Destin.

Qui des deux survivra ? Belle, qui ? survivre…

Maternellement se faire à ce choix dont chaque facette et moindre détail examinés semblent infanticides.

Choix fait : à la lisière orpheline, un soir, un matin, ou une nuit, empaqueté, lourd de par ses haillons noyés mouillés de larmes :

Veloma.

 

 

Orphelin_by_Evian74.jpg

Par ~ Evian74

 

 



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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 18:13
- Publié dans : Twelve tracks for E********.


 

Les lèvres sont parfois un sanglant défouloir.

 Qu’elle se les morde, qu’elle se les arrache, et que tout cicatrise sous le sel de ses pleurs, le prouve.

Le choix est fait la reine, la reine perd un tout. La reine est démunie et profondément entaillée par elle-même la reine. Dans les  gémissements, les cris et  les silences la reine balade la lame de son puissant remord en travers ses entrailles :

C’est plus que de dire que la reine s'en veut.

 

 

Gloss_by_NarekYo.jpg

Par ~NarekYo

 

 



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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 16:22
- Publié dans : Twelve tracks for E********.

 

 

 

Que le temps passe et court ! Il n’est utile en rien.

Toujours le remord comme un carcan - incoercible sceau dur - dentelé de rasoirs.

  " - Frêle reine le fils est ailleurs. On dit qu’il vit, qu’il mange, qu’il ricane, qu’il boude et qu’il cueille la lumière.

- C’est bien, c’est mieux.

Ôtez-moi ce carcan ! Je garde les rasoirs."

 


 

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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 14:52
- Publié dans : Twelve tracks for E********.

 

Des rasoirs, oui : c’est tout, la reine peut marcher.

Un autre fils, gardé.

Mais si les ravinales s’en allaient tendre la gourde à tout errant meurtri jusqu’à la tour Eiffel  elle filerait un coup d’œil, voir s’il ne cueille pas d’ombre.

Mais il n’en est rien et il n’a pas répondu à la lettre… monologue épistolaire des dernières volontés. Mais elle marche, il vit.

Elle marche… Vacille.

 

rs-arbre-voyageur-copie-1.jpg

 

 

 



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NEGRO HIPPOCAMPUS

Je parle pour ceux qui savent, pour ceux qui ignorent j'oublie tout.
Eschyle, Les tragédies.

RECUEIL DE 73 POEMES INEDITS

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