Déviations sur le deuil privé et la vertu publique. Pain et Konan Tais-la... Ne dis pas trop ta douleur à mes yeux... Toi l'avoué vaincu qui disperse ton âme. Suis-je la griffe, et longue, ami ...
Hitei Hime. Hitei que l'on ne peut qu'aimer ! Toi qui souris au dieu funeste Quand ta gorge vient parfumer Le charnier, ou ce qu'il en reste : Ta victoire ! Quand tes cheveux Plus longs que toi, ...
Papillon De ses deux ailes inutiles Sur la mer... disons de Dirac Il vole, ses kunais rutilent, Stoïque devant le ressac. Il marche ainsi jusqu'au rivage, Un ninja par épaule, il va, Afin ...
Katanagatari Il se peut que ceux qui n'ont ni vu ni lu ce manga n'y comprennent rien, mais mon but n'était de raconter à nouveau l'histoire. Au fil envolé de l'acier Qui sur l'enclume en fumant ...
Fragments du chant de la lune : Sélénienne une nuit blanche Me rappelle d’où je reviens : De nulle part et seul, étanche J’écris ma mort : le mot Destin. [...] D’où viens-je ? Suis-je, au fond, de ...
Les amis : Toutes ressemblances avec des personnes existantes seraient totalement fortuite ; à prendre comme le monologue à Sarah : ma soeur n'est pas morte, quoiqu'elle essaie elle n'y arriverait ...
Il est sincère de dire à mes quelques lecteurs -mais ô combien de qualité (dit le lécheur de Santiag)- que je n'ai pas rien fait durant ce temps mort pour le blog et vivant plus qu'il ne faut pour ...
Texte exclu de mon recueil ; je trouvais l'idée bonne mais arrivant trop tard après Nietzsche, la forme n'est pas super non plus... Blason que portent les héros du manga Angel Beats. Rebels ...
Par CaptainDammit. Il y a cet étang près de l'Arakawa Où le flot azuré secoue la menhyante Sur l'amphibien son d'une anoure brillante Qui, peut-être lassée, égraine le croâ-croâ. On ne peut s'y ...
Brigitte… un nom qui te va mal ! Et un corps flasque et la cervelle Légère comme un siroco Mais Brigitte ô toi ma poubelle Au style avoué de rococo Je t’aime et c’en est infernal ! Par Nutthead.
Par tiamat9. Le songe étatisé sous le joug de Krueger Je sue et l'eau du vase est la même qui fuit, Le sommeil et la mort et la terre et la pluie C'est tout ce que je veux sans calme ni fureur. ...
Pétri d’orgueil un moine annulant sa tonsure, A changé de rayon pour méditer des plans. L’amplitude du songe a posé sa morsure ; Le lotus d’Osiris ondule sur le temps. Le barbare lépreux aux ...
L’été lia, castra pali ; Rabat en Neïre aime mac. Lèse idem us sa noce, lac, Elle sévi, loti déni, Mon ami lunette et épi, Ciel ! Le mort se sait âme - crac ! Car ce Matias est rom elle, Ici, pète ...
Aux cieux flamands l’aléatoire Inanité saucissonnait Le gardien du purgatoire, Sa femme et ses filles de lait. Paladin démuni de mine Au champ incestueux, les faux Narguent Popeye et Adeline ...
Par ~nbknew Et l’oiseau d’anthracite envolé du chemin Picorait la couleur de la perle aurorale… Quel Tokugawa vint unifier, d’une balle A la tempe, le règne ouvert du beau matin ? Luthier que la ...
Ceci est une seule strophe dont chaque vers peut-être interchangé avec le vers qui tient la même place dans sa variante. C'est pas clair... C'est un clin-d'oeil à Queneau quoi ! La foudre que je ...
I T’ai-je emmené Sarah, mes deux mains dans les tiennes, Où la lavande est d’or ainsi que son parfum Un mois d’aout esseulé loin de l’astre défunt Qui pousse, dans nos dos, le crin ranci des ...
Cas de conscience : Va, vis et deviens, mon frère, la cité, Haïe ou lieu d’orgueil, c’est toujours un mensonge Crédible… un pâle enfer : un lendemain de songe Laissant à plus d’un brave un front ...
les enfants de la nuit Réveil noir : Par ~pickofdestiny A Pitch. Nix, sans fard, vous dévoile une sombre mêlée D’individus hagards (morts selon la prestance) Et dès l’aurore fuit sans prendre de ...
Epopées ou les enfants de la nuit : Par * genzoman As-tu vu l’écheveau de la sanglante Histoire, Hennissant, au galop sur un tapis de corps Décomposés de là, de ci ; les tristes sorts Qu’un vieux ...
La révolte des légumes : Par egoodwinart « -Artichaut je te plume et je mange tes ailes ! » Quel légume envolé du terreau vert de prêles Jaillit devant la lune, à cette heure des morts ? Sorcière ...
The Bird is the word. Par ~ Bruno Sousa Aujourd’hui perce, point, s’apprête... Au pampre la bergeronnette Pépie (car nullement tarie) Son aubade qu’un vent charrie D’aigrefin à berger honnête. Je ...
Être reine ici-bas… Quelle est cette berceuse Que chante tendrement le chœur des digitales ? Il dort (doute quant à son réveil par la main de l’azur), il vit. Femme aux bras pétris dans la glaise ...
(le premier déballa les frasques de la gloire…) D’immenses jambes pendent à son bassin ! Sont-elles faites pour mieux accompagner ou pour mieux fuir ? Il ne peut pas répondre car il est déjà loin, ...
La reine est seule. Et Lui. Et lui… Et lui ? Et lui ! Laisse-le si tu vois tes vêtements de lambeaux, son œil jaune paludique, tes voisines la fosse et la poussière, visage à travers cette fenêtre ...
Les lèvres sont parfois un sanglant défouloir. Qu’elle se les morde, qu’elle se les arrache, et que tout cicatrise sous le sel de ses pleurs, le prouve. Le choix est fait la reine, la reine perd ...
Que le temps passe et court ! Il n’est utile en rien. Toujours le remord comme un carcan - incoercible sceau dur - dentelé de rasoirs. " - Frêle reine le fils est ailleurs. On dit qu’il vit, qu’il ...
Des rasoirs, oui : c’est tout, la reine peut marcher. Un autre fils, gardé. Mais si les ravinales s’en allaient tendre la gourde à tout errant meurtri jusqu’à la tour Eiffel elle filerait un coup ...
Quelle plaie annonça pareille agonie courte ? La maladie pénètre, noire, telle que d’une pieuvre l’encre éminemment toxique distillée, distillée entre les confluents d’hémoglobine. Et de douleur ...
Le départ… Vole ! et loin ! loin des limbes sans nom. Quelque ange s’en fait une sœur davantage innocente. On lui épargne le dilemme des deux voies tracées par le sillon et elle entend ...
L’éden, le paradis ? Des cercueils somptueux. Et, bonne mère, à la droite d'un Invisible, on l’installe. Une leçon de survie parmi les lames grouillantes, la tension des parjures et la ...
Et chaque vers versé coule son marbre fin. Cloue les phosphorescences ; les lueurs éparses mères d’un soleil, à la voute totale. Et je ne mourrai pas sans avoir déposé la dernière pierre de ...
L'amour, idée délicieuse... Alexandrins. "Les coups! Quand ils arrivent ça fait mal!" Chanson de Jean-Claude Convenant. Les coups font mal… soudain ils déferlent, ça gueule ! Tu te protèges, bras ...
Le béguin du bègue : "- La croiser au matin, à l’arrêt, dès huit heures Tous les jours ne m’a pas ne m’a pas convaincu : Je me tais, je sens que des flammes intérieures Me brûlent… elle part et le ...
Extension de l'extension "L'homme" - Moussa : Il est dit, par l’écho de la pure douleur, Que ta larme est tombée entre les pyramides… Puis la mer se brisa sous des cieux euménides, Mais tu ne ...
Toujours vérifier avant de tuer. Par ~ DanielK78. Un manoir dont les murs sont gerbes de motifs : Une milliardaire (on ignore la somme) Au salon, crispée, crie, se tord, hoquète comme Un chat ...
L'amour, idée délicieuse... Octosyllabes. L’amour, idée délicieuse, A pris ton corps, ton âme, ta Gemme de sang, si précieuse ; Une seule œillade ameuta Sur tes joues, vif, le magenta De la ...
Merci. Moi, poète sans nom que le badaud déserte Fut ôté d'une fosse où quelques charançons Fourmillaient par la main qui d'aucune rançon Ne scelle son effort d'être toujours ouverte. Du chevet de ...
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